JEROME 

 

Le Jerome 431-X utilise un capteur à fil d’or pour la détection précise du mercure toxique dans l’air. Le Jerome 431-X est portable et peut être facilement actionné par simple pression d’un bouton.

 

La mesure de vapeurs mercurielles se fait en quelques secondes.

 

Le détecteur de vapeurs mercurielles Jerome 431-X permet de mesurer des vapeurs mercurielles entre 0 à 999 µg/m3 de Hg.

 

Le film d’or est intrinsèquement stable et sélectif au mercure, éliminant de ce fait les interférences des analyseurs à ultraviolet tels que vapeurs d’eau et hydrocarbones.

Le système peut être régénéré après saturation du capteur. Il reprend alors automatiquement les tests.

 

PROTOCOLE DE MESURE :

 

Cet appareil mesure les vapeurs de mercure qui se trouve dans l’air.

 

Le protocole est le suivant :

 

Mesure de l’air expiré : logiquement le résultat est au compris entre 1 et 10µg/m3 maximum.

  • Puis frottement, à l’aide d’une brossette rotative, des amalgames présents en bouche

  • nouvelle mesure : un taux au moins 1 fois ½ supérieur à la mesure précédente atteste que les amalgames sont polluants.

 

Gros avantage, la mesure est simple, rapide, incontestable et directement visible par le patient. L’effet est très éducatif et permet la prise de conscience de la réalité de l’intoxication par le patient et par le praticien (dentiste ou autre) qui demande la mesure.

 

L’échantillon d’air passe à travers un filtre et il est conduit jusqu’au capteur à fil d’or qui adsorbe les vapeurs de mercure.

 

9 secondes après le commencement, le réservoir d’échantillonnage se ferme et l’échantillon est conduit vers le filtre de nettoyage puis dans l’air ambiant. L’instrument détermine alors, en fonction de la quantité absorbée, la mesure de concentration sur l’écran digital en microgramme par mètre cube d’air.

 

A chaque mesure, le micro processeur réinitialise le compteur digital. Durant les cycles de mesure, le capteur se sature après avoir absorbé environ 500 nano grammes de mercure (soit environ 65 échantillonnages). Le capteur doit alors être nettoyé. La régénération se fait alors pendant 10 minutes d’un cycle chaud qui permet de brûler les résidus de mercure sur le capteur. Le mercure est alors absorbé sur un filtre interne pour éviter une contamination à l’extérieur. Etant donnée l’élévation importante de température, il est souhaitable d’attendre 30 minutes après régénération sous risque d’avoir des niveaux de mesure trop bas.

 

 

PETIT CALCUL « ANGOISSANT »

 

 

Le volume respiratoire moyen par minute est de 6 litres. En une journée, la quantité d’air qui passe dans la bouche est de 6X 60 X 24 = 8640 litres soit 0,864 m3.

En prenant comme exemple un échantillonnage de 180 µg/m3 d’air après brossage des amalgames, le patient aura absorbé 180 X 0,864 soit 155,52 µg de mercure par jour !

En supposant que le patient ait gardé ses amalgames 20 ans, la quantité de mercure absorbée sera de 365 x 20 x 0,15552 mg = 1135 mg (plus de 1 gramme de mercure répartis dans tous les compartiments de l’organisme ! ).

 

 

 

Rappel

 

En France dosage pour l’air en milieu de travail

  • 50 µg de mercure /m3 d’air

  • 15 µg de mercure / litre de sang

  • 35µg de créatinine dans les urines

  • 1µg par litre d’eau de boisson

 

Pour l’OMS c’est à dire pour les autres pays que la France ( ??) ainsi qu’à Bruxelles (je n'ai pas trouvé de norme en Suisse pour l’air !!!!)

  • 1µg par litre d’eau de boisson

  • 1µg de mercure /m3 d’air en moyenne par an, soit 0,0027 µg de mercure /m3 d’air/24h, c’est à dire quantité négligeable.